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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 08:08
@ Hervé Pouyfourcat

Le 14 juillet au soir, la veille de l’ouverture du festival, avec quelques musiciens, nous nous sommes rendus pour dîner à l’abbaye. Alors que nous prenions le chemin du retour vers Narbonne et que certains continuaient à discuter, il m’a semblé, tandis que nous traversions la Cour Louis XIV de l’abbaye, entendre au loin comme un appel porté par le vent. Une voix douce et sereine, une voix du vent, une voix humaine qui s’est mise à chanter, murmurer, rêver. La viole de Jordi Savall, répétant et méditant, aura été mon premier concert du soir. Il n’aura fallu qu’un cours instant pour briser mes chaînes et partir vers des horizons lointains, ceux qui pendant cinq nuit allaient ravir l’esprit du public fidèle du festival Musique & Histoire pour un Dialogue Interculturel.

 

Cinq invitations au voyage, toutes plus envoûtantes les unes que les autres étaient au programme de l’édition 2017 de ce festival.

 

@ Hervé Pouyfourcat

La première, la seule qui ait pu bénéficier d’un concert à l’extérieur, nous a permis de reprendre les chemins suivis par Ibn Battuta. Alors que dans la première partie, créée en novembre 2014 à Abu Dhabi et donnée ici-même en juillet 2015, nous avions suivi, celui que les arabes appellent « le voyageur du temps », sur les routes menant le Pèlerin qu’il avait vocation à être, vers le Golfe persique, puis appelé par l’étrange étrangeté de l’ailleurs vers l’Anatolie, le Yémen, l’Egypte, le Maroc… cette seconde partie, nous transporte encore plus loin, vers cet Extrême Orient, dont arrivent épices et parfums, mais aussi tout un art de vivre diamétralement opposé à ceux rencontrés par Ibn Battuta lors de la première partie de son périple. Loin de tout exotisme de pacotille, la musique et les textes retenus pour illustrer cette nouvelle fresque, sont à l’image de cet homme, tout à la fois explorateur, observateur, curieux insatiable, en quête d’un horizon toujours plus vaste. Loin d’être totalement ouvert à la culture des autres, Ibn Battuta n’a guère aimé la Chine, trop loin de ses propres racines arabo-musulmanes, il n’en reste pas moins, celui qui bien plus que Marco Polo, nous a laissé un témoignage unique d’un voyage oscillant entre faits réels et onirisme d’une mémoire restituée bien après son retour au Maroc. Moins fantaisiste et plus poétique, son regard sur ces autres mondes, nous invite à explorer notre vision de l’ailleurs et la motivation de ces voyages que nous entreprenons tout au long de notre vie, aux confins parfois de la méditation.

 

Miniature Perse 1327 relatant le voyage d'Ibn Battuta

S’ouvrant sur une pièce instrumentale chinoise « Chun jiang hua yue ye » (« Clair de Lune ») interprétée par deux musiciennes virtuoses, Lingling Yu au Pipa et Xin Liu au Zheng, ce programme va tout au long de la soirée, nous emporter sur des pistes de sable, dont les étoiles sont les guides et les dromadaires des compagnons aux pas lents et surs.

 

On ne peut qu’être subjugué par le son fluide et cristallin des deux instruments chinois et leurs interprètes à la gestuelle élégante qui dessine une calligraphie faite de courbes, de nuances à l’infinie délicatesse. Les pièces retenues par Lingling Yu sont issues de la musique classique traditionnelle chinoise et les deux instruments appartiennent à des coutumes ancestrales. Comme les estampes anciennes, elles ne sont que poésie et subtiles sonorités. Il en émane une sensation d’instants d’harmonie, de paix. L’esprit s’abandonne à ce temps qui coule entre les doigts des musiciennes, s’apaise, oublie, s’oublie. Le Zheng et le Pipa esquissent les jeux de lumière du clair de lune, nous font ressortir d’un trait le chant des ruisseaux et des montagnes (« Gao shan liu shui » (Ruisseau et montagne), percevoir dans ce printemps en éveil, ces notes perlées de la neige qui fond (Printemps et neige). La parfaite maîtrise technique des deux musiciennes et leur sensibilité à fleur de peau est un enchantement. Le raffinement des techniques d’appuis, des glissandi, des vibrati et croisés de cordes au zheng de Xin Liu et l’exceptionnelle sensibilité de Lingling Yu au pipa, créent une atmosphère unique, une nébulosité au moment présent, un « sfumato » musical et de l’âme qui donne sens au voyage.

 

@ Hervé Pouyfourcat

Mais sur les chemins d’Ibn Battuta, ce sont également tous les autres musiciens dont s’entourent avec tant de justesse le maestro catalan, qui donnent à ce voyage ce ton si fantasmagorique et généreux. Nous retrouvons avec plaisir le récitant Bakary Sangaré, le comédien français d’origine malienne, sociétaire de la Comédie française qui portait avec tant de conviction et de sensibilité le texte des Routes de l’Esclavage. Manuel Forcano et Sergi Grau auteur des textes, lui offrent un récit où s’entremêlent le témoignage d’Ibn Battuta et les faits historiques qui ont marqué le XIVe siècle. Tandis que le programme musical que propose Jordi Savall, nous livre la quintessence de la diversité de ces mondes pour lesquels la Route de la Soie, est une voie de partages et de connaissances.

Furio Zanasi souffrant, Lluís Vilamajó assure à lui seul la partie chantée des pièces européennes. Il cisèle son interprétation avec une ardeur farouche et captivante.

 

@ Hervé Pouyfourcat

Face à cette Europe encore en plein Moyen-âge, mais où l’Occitanie développe un art de cour raffiné et courtois, les civilisations d’Orient connaissent un âge d’or dont la pluralité musicale est si évocatrice de la luxuriance des modes de vie. Les percussions (tablas) d’Inde de Prabhu Edouard étoffent les percussions européennes, toujours aussi splendides, de Pedro Estevan, de variations rythmiques savantes et subtiles. Avec le sarod (instrument à cordes pincés indien) de Daud Sadozai, musicien Afgan, elles nous portent sur les rives du Gange, en quête de sérénité.

 

@ Hervé Pouyfourcat

Si l’on retrouve pour évoquer le chemin du retour qui passe par le Mali, Ballaké Sissoko, et Driss el Maloumi, les deux amis de l’ensemble 3MA, dont la noblesse de jeu et d’improvisation, nous émerveillent à chaque fois, c’est avec Waed Bouhassoun, la chanteuse oudiste syrienne, que ce dernier nous offre un moment de pure poésie, dans le duo sur une chanson marocaine, dont la traduction ne figure pas sur le programme : Fiyachia. Leur timbre de velours s’apparie avec volupté.

 

Au ney, Moslem Rahal et au duduk et belul Haïg Sarikouyoudjian, donnent au souffle du désert cette tendre sensualité, si apaisante et irréelle, ce sentiment de survoler les routes, les mers et les montagnes qui sillonnent le trajet improbable et palpitant que suit Ibn Battuta.

 

Le Kanun d’Hakan Güngör et l’oud de Yurdal Tokcan apportent un complément d’âme et de brillance, à ce tapis de soie si fine, vaporeuse et pourtant si somptueuse dont est fait l’orchestre du voyageur du temps.

 

Jordi Savall dirige avec empathie et sagesse ces musiciens que tout devrait séparer et que tout réunit avec harmonie. Il les accompagne à la vièle et au rebec, en dialoguant, écoutant, partageant ces émotions et ces questionnements incessants du voyageur en quête des « secrets » de la vie.

 

@ Alia Vox

Si la Venise millénaire célébrée l’année dernière à Fontfroide ne fût pas une étape du voyageur de l’Islam, elle n’en fut pas moins, un lieu de passage quasi obligatoire pour tous les voyageurs, dont les musiciens. Ville libre, elle est non seulement l’un des centres du monde pour le commerce, mais également pour l’art et la musique. Si l’opéra public y voit le jour, c’est également dans la Cité des Doges que naît l’édition musicale en 1501, avec l’Harmonice musices Odhecaton d’Ottavio Petrucci.

 

Dans le programme du second concert du soir, le maestro catalan, nous offre donc en compagnie d’un consort de violes composé de Philippe Pierlot, Sergi Casademunt, Lorenz Duftschmid, Xavier Puertas, et au théorbe et à la guitare Enrike Solinis et aux percussions Pedro Estevan, un voyage à la découverte des influences vénitiennes sur le répertoire pour viole.

 

Entre musiciens célèbres comme Girolamo Parabosco ou Biagio Marini ou des organistes de Saint Marc, moins connus mais qui nous ont laissé de nombreux Ricercari aux charmes certains et ces européens, anglais comme Dowland ou Gibbons, français anonymes du temps de Louis XIII ou allemand comme Samuel Scheidt, ce tour de l’Europe musicale auquel nous sommes conviés, nous offre le plaisir d’entendre des musiciens, dont bien évidemment Jordi Savall, dans ces répertoires mélancoliques, aux sortilèges surnaturels. Ici tout est partage, attention à l’autre, et le chant des « voix humaines », nous redonne cette écoute du silence si unique et si tendre. Tout ici oscille entre la lumière italienne et la pénombre du nord. Que dire des 7 interprètes de plus, si ce n’est cette intime correspondance des âmes qui émane de l’ensemble. Aucun n’est là pour dépasser l’autre, mais pour dialoguer et nous donner à percevoir, ce monde invisible de la nuit. Dans un bis d’une virtuosité incandescente, Jordi Savall, nous fait un don d’une allégresse juvénile rare.

 

@ Monique Parmentier Rose de la Narbonnaise

Avant que de traiter du concert donné par Euskal Barrokensemble, qui illustra avec tant de passions la troisième nuit de concert, c’est du concert intitulé « Tous les Matins du monde » dont je dirais quelques mots ici. Ce programme recréé à l’occasion des 25 ans de la sortie du film, en septembre 2016 à Gaveau, est en partie celui que l’on peut entendre dans le film adapté du roman de Pascal Quignard par Alain Corneau. Jordi Savall y a remplacé les Leçons de Ténèbres de Couperin par des pièces pour violes de ce dernier et adapté pour instruments les variations sur l’air d’une Jeune fillette qui étaient chantées à l’époque par Montserrat Figueras et Maria Cristian Kiehr. Si à Paris, il avait rajouté des pièces de M. de Machy ou de Jean-Baptiste Forqueray, il a préféré ici une Sonate de Jean-Marie Leclair, permettant à l’ensemble des musiciens d’exprimer plus que tout leur talent, leur amour d’un répertoire d’une grande beauté.

 

C’est à l’occasion de ce film que la carrière musicale déjà bien riche du maestro catalan, a pris une tournure quasi universelle, tant son interprétation à fleur d’émotion de cette musique qui jusqu’alors ne touchait qu’un public averti, est parvenue à toucher ce que d’aucuns appelleraient un public moins amateur des concerts de musique classique et qui depuis est resté fidèle et reconnaissant au maestro pour la redécouverte de tous ces répertoires d’une beauté sans pareille.

 

En ce 18 juillet, c’est avec une distribution étoffée, par rapport à l’automne dernier que Jordi Savall à la basse de viole et à la direction, a proposé ce programme au public extrêmement silencieux et attentif de Fontfroide. On y trouve donc en plus un violon, Manfredo Kraemer, une flûte, Charles Zebley et Rolf Lislevand est remplacé par Enrike Solinis au théorbe, mais l’on retrouve Philippe Pierlot à la basse de viole et Pierre Hantaï au clavecin.

 

Si la distribution est légèrement différente, le même sentiment de plénitude qu’à Paris nous saisit. Cette poésie ardente et diaphane est ici servie par des musiciens dont le talent n’a d’égale que l’humilité. Face à une météo extrêmement pénalisante, les musiciens par leur écoute de l’autre, parviennent à surmonter les difficultés. Ayant depuis longtemps dépasser la technique, ils peuvent se permettre d’improviser, sans jamais trahir, mais bien interpréter. L’on retrouve cette sensation étrange et fascinante de clair-obscur, qui donne à voir et entendre le murmure des ombres. La viole chante, console, leurre. Tout ici n’est que séduction et plaisir, apaisement et contemplation.

 

@ Euskal Barrokensemble

Les deux derniers programmes qu’il me reste à évoquer, sont tout au contraire, fait de feu, de passion, d’amour contrarié pour le premier et d’ode à la vie pour le second.

 

C’est la seconde fois que Jordi Savall, invite à se produire au Festival Musique & Histoire, le jeune ensemble basque de musique ancienne, Euskal Barrokensemble créé et dirigé par le guitariste Enrike Solinís.

 

Si en 2015, il s’était présenté au public de Fontfroide, avec un programme revenant sur les sources de la musique basque, cette année c’est l’essence même de la musique andalouse qu’il a décidé d’explorer. El Amor Brujo de Manuel de Falla qu’il interprète ici sur instruments baroques, s’inspire de légendes et d’anciens airs gitans. Composé en 1915 pour orchestre de chambre et cantaroa, ce ballet-pantomime est un joyau musical. La version proposée ici est réellement enthousiasmante, grâce au talent des musiciens et de la chanteuse qui les accompagne. La musique y est d’une extrême flamboyance. Sa vivacité est aussi insaisissable et ardente que l’évocation du feu dans Danza ritual del fuego.

L’auteur du livret, María de la O Lejárraga résume ainsi l’argument de la version originale de « L’amour sorcier » : « Une gitane amoureuse qui n’est pas payée de retour, fait appel à ses dons de magicienne, à ses maléfices et sa sorcellerie, pour infléchir le cœur de l’ingrat. Elle y réussit après une nuit d’enchantements, de sortilèges, de mystérieuses incantations et de danses plus ou moins rituelles. Au petit matin, quand l’aurore réveille l’amour qui, endormi, était encore dans l’ignorance, les cloches proclament avec exaltation son triomphe ».

 

Sorti au disque, chez Alia Vox, au printemps dernier, la version concert offerte diffère dans sa construction. Plus resserrée, on ne retrouve pas les deux sonates de Domenico Scarlatti et les pièces de Manuel de Falla et Joaquin Rodrigo ont été redistribuées. Cette version concert souligne les tensions, la fureur et la puissance des sortilèges de la Cantaroa et de la musique. On est emporté dans un flot de flammes et de passion, sans aucun relâchement possible.

 

@ Monique Parmentier

Les couleurs de l’orchestre sont incandescentes et virevoltantes, les nuances d’une subtilité démoniaque. Il n’est que d’entendre le dialogue contrebasse (Pablo Martín Caminero)/guitare (Enrike Solinís) tout en infîmes inflexions, flûte (Vicente Parrilla)/sacqueboute (Elies Hernandis) sur le fil du souffle dans l’Andante del amor perdido du Concierto de Aranjuez, pour être émerveillé par le travail des musiciens. La violoniste Miren Zeberio fait tournoyer à la folie feu et feu follet, tandis que les percussions obsédantes de David Chupete et Daniel Garay, sonnent l’inéluctable puissance de cette hypnose musicale.

 

La magnifique cantaroa María José Pérez, dont le timbre est lumineux le phrasé riche en nuances et si flamenco, crée des sortilèges d’une intensité fervente et impétueuse, mais aussi tendre et sensuelle.

 

Le public de Fontfroide ébloui a réservé à l’Euskal Barrokensemble, une véritable ovation. L’on ne peut qu’espérer que ce dernier sera programmé plus régulièrement en France.

 

@ Monique Parmentier

Alors qu’arrive le dernier concert, une vague de nostalgie surgit toujours. L’on sait que le lendemain à l’Hôtel Zénitude, partenaire du festival, qui accueille une grande partie des musiciens, tout redeviendra par trop paisible et que nous ne croiserons plus de musiciens avec parfois des instruments improbables. Ils nous manqueront. Mais pour rompre cette mélancolie de fin de festival, Jordi Savall a choisi de nous présenter un nouveau programme plein de fantaisie et de joie de vivre, en compagnie de l’ensemble mexicain Tembembe Ensamble Continuo, la Capella Reial de Catalunya et des musiciens d’Hespérion XXI.

 

Cette Fiesta Criolla, « cachuas et danses religieuses et profanes » est issue du Codex « Trujillo del Perú », provenant de la Cathédrale de Lima et datant des années 1780-90. Ce n’est donc plus la musique traditionnelle mexicaine, comme dans les précédents programmes consacrés à l’Amérique latine du maestro, que l’on découvre ici, mais l’univers des traditions musicales andines, sous le joug de la colonisation espagnole. Ce codex fait le lien entre les musiques traditionnelles, coloniales et celles appartenant au répertoire ibéro-américain. C’est avant tout un livre contenant beaucoup d’aquarelles et de textes présentant un grand intérêt ethnologique, aussi bien dans sa description de la vie quotidienne des indiens et des colonisateurs, qu’une somme de connaissances sur la diversité de la faune et la flore. Au milieu de tout cela, on trouve également des partitions.

 

@ Bibliothèque de Lima

Dès cette époque, on ne peut que constater combien l’influence des immigrants espagnols se fait sentir sur les traditions locales. Si les flûtes et les percussions (telle la quijada) sont belles et biens celles des traditions précolombiennes, guitare, harpe et violon sont eux des instruments venus d’Europe, que l’on retrouve dans les illustrations du Codex.

 

L’orchestre rassemblé par Jordi Savall prend donc en compte toutes ces spécificités. Toute la soirée, qui nous a semblé si courte, sous les voûtes de l’église abbatiale, n’aura été que joie et rire, insolence et émotion.

 

Toutes les couleurs sont là, franches et parfois si douces. Côté voix Ada Coronel et Maria Juliana Linhares resplendissent de bonheur. Adriana Fernandez, au soprano si lumineux nous enchante et Victor Sordo bénéficie d’un magnifique solo avec Jaya llûnch, Jaya Llôch, une tonada dont le texte est issu de la langue Moche, accompagné par un bourdon obsédant, évoquant la mort du christ. L’élégance du phrasé et la plénitude qui émane du chant, semble suspendre le souffle de la vie, un court instant. En duo ou trio, avec leurs camarades tous superbes de la Capella Reial de Catalunya, ils donnent corps à ces textes, célébrant Noël ou la liberté, parfois très audacieux et impertinents, ne s’attardant jamais longtemps sur les chagrins.

 

@ Bibliothèque de Lima

Et cet arc-en-ciel, fait également vibrer Hespérion XXI, toujours aussi luxuriant. A noter ses couleurs si péruviennes des flûtes, aux sons si étranges et dépaysants, de Pierre Hamon. Elles résonnent comme un appel de l’inconnu, du mystère, qui tôt ou tard pousse l’être humain, à partir au -delà, par-delà l’horizon.

 

Le festival s’est achevé dans la liesse et tandis que chacun reprenait la route, sous les étoiles, en notre for intérieur, rendez-vous était déjà pris, pour retrouver en 2018, cette famille, ces ami(e)s, ces Elisyques que nous laissions derrière nous.

 

XIIe Festival Musique et Histoire pour un Dialogue Interculturel – Célébrations, hommages, Solidarité & voyages insolites – Du 15 au 19 juillet 2017

Hespèrion XXI – La Capella Reial de Catalunya – Le Concert des Nations

Musiciens invités d’Afghanistan, Argentine, Arménie, Brésil, Chine, Espagne, Grèce, Italie, Madagascar, Mali, Maroc, Mexique, Syrie et Turquie

 

Jordi Savall

 

Par Monique Parmentier

 

Un très grand merci à Hervé Pouyfourcat pour ces très belles photos d’Ibn Battuta, de Jordi Savall, Waed Bouhassoun et Driss el Maloumi qu’il m’a autorisée à utiliser. Pour une réutilisation de ces clichés, merci de lui adresser directement vos demandes.

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Published by Parmentier Monique - dans Chroniques Concerts

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